Risque radon en entreprise : quelles obligations pour les employeurs en Occitanie ?

Le risque radon en entreprise concerne un gaz radioactif naturel, invisible, inodore et sans saveur. Il peut pénétrer dans les bâtiments depuis le sol et s’accumuler dans certains espaces clos, en particulier lorsque la ventilation est insuffisante.

Toutes les communes et tous les bâtiments d’Occitanie ne présentent toutefois pas le même niveau de risque. La situation dépend notamment du potentiel radon de la commune, de la nature du sous-sol, de la configuration du bâtiment, de son étanchéité, de sa ventilation et du temps passé par les salariés dans les locaux.

Pour les employeurs situés à Montpellier, Nîmes, Toulouse, Perpignan, Béziers, Narbonne, en Ariège, en Aveyron ou en Lozère, la démarche doit donc être construite au cas par cas. L’objectif est d’identifier les situations d’exposition possibles, de les intégrer dans le DUERP et de mettre en œuvre des mesures de prévention adaptées.

Le radon ne se détecte pas à l’odeur : seul un mesurage adapté permet d’évaluer l’exposition.

Qu’est-ce que le radon et pourquoi constitue-t-il un risque professionnel ?

Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle. Il provient de la désintégration de l’uranium présent dans certains sols et certaines roches. Il peut ensuite migrer vers l’air extérieur ou pénétrer dans les bâtiments par les fissures, les joints, les canalisations, les passages de réseaux, les sols en terre battue ou les défauts d’étanchéité des soubassements.

Le radon a tendance à s’accumuler dans les espaces peu ventilés. Les locaux situés en rez-de-chaussée, en sous-sol, en vide sanitaire ou dans des bâtiments construits sur des terrains présentant un potentiel radon particulier doivent donc faire l’objet d’une attention spécifique.

Les voies d’entrée les plus fréquentes sont notamment :

  • les fissures dans les dalles et les murs enterrés ;
  • les joints entre les parois et les planchers ;
  • les passages de canalisations et de câbles ;
  • les drains, caves et vides sanitaires ;
  • les systèmes de ventilation mal entretenus ou insuffisants ;
  • les remontées d’air depuis les sous-sols.

Le danger vient principalement de l’inhalation du radon et de ses descendants radioactifs à vie courte. Une exposition prolongée à des concentrations élevées peut contribuer à augmenter le risque de cancer du poumon. Le niveau de risque dépend toutefois de la concentration mesurée, de la durée d’exposition, de la fréquence de présence dans le local et des caractéristiques de l’activité professionnelle.

Il est important de distinguer trois notions :

  • Le danger : la capacité intrinsèque du radon à provoquer un effet nocif.
  • L’exposition : la présence effective de travailleurs dans une atmosphère contenant du radon.
  • Le risque : la combinaison entre le danger et les conditions réelles d’exposition.

📊 300 Bq/m³ en moyenne annuelle – Niveau de référence du radon en milieu de travail

Le niveau de référence de 300 becquerels par mètre cube en moyenne annuelle n’est pas une valeur en dessous de laquelle tout risque sanitaire disparaîtrait. Il constitue un niveau à partir duquel des actions de prévention doivent être engagées selon les conditions d’exposition et le cadre réglementaire applicable.

« Le niveau de référence de 300 Bq/m³ ne constitue pas une valeur limite d’exposition, mais un niveau au-dessus duquel des mesures de prévention doivent être mises en œuvre »
— INRS

Quelles entreprises et quels locaux peuvent être concernés ?

Le risque radon ne concerne pas uniquement les entreprises industrielles. Il peut être rencontré dans des bureaux, des ateliers, des locaux techniques, des établissements publics, des commerces, des établissements scolaires ou des bâtiments associatifs.

L’évaluation doit distinguer plusieurs situations.

Les locaux de travail classiques

Les bureaux et espaces de travail situés au rez-de-chaussée peuvent être concernés si le bâtiment se trouve dans une zone à potentiel radon particulier ou si sa construction facilite les remontées de gaz depuis le sol.

Un bureau fréquemment occupé présente une situation différente d’un local technique visité seulement quelques minutes par semaine. Le temps de présence est donc un élément important de l’analyse.

Les sous-sols et locaux peu ventilés

Les caves, parkings enterrés, locaux d’archives, chaufferies, ateliers en sous-sol, galeries techniques et espaces confinés peuvent favoriser l’accumulation du radon.

Une ventilation naturelle limitée, un renouvellement d’air insuffisant ou une absence d’entretien des installations peuvent aggraver la situation.

Les bâtiments anciens ou présentant des défauts d’étanchéité

Les bâtiments anciens peuvent présenter des fissures, des joints dégradés ou des sols en contact direct avec le terrain. Ces caractéristiques ne suffisent pas à conclure à une exposition, mais elles justifient une analyse plus attentive.

Les établissements recevant du public

Les établissements recevant du public peuvent relever de règles spécifiques de surveillance du radon selon leur catégorie, leur localisation et leurs caractéristiques. Les obligations applicables à un ERP ne doivent pas être confondues avec celles qui concernent un lieu de travail au titre du Code du travail.

Les lieux de travail spécifiques ou peu occupés

Certains lieux de travail situés en milieu souterrain ou dans des environnements particuliers peuvent nécessiter une démarche renforcée. C’est notamment le cas lorsque les travailleurs interviennent ponctuellement dans des espaces confinés ou peu ventilés.

Les logements, les ERP et les lieux de travail répondent à des cadres distincts. Un employeur ne doit donc pas transposer automatiquement les règles applicables à un logement ou à un ERP à l’ensemble de ses locaux professionnels.

Radon en Occitanie : pourquoi la localisation géographique compte-t-elle ?

La recherche « radon Occitanie » ne doit pas conduire à généraliser le risque à toute la région. L’Occitanie comprend des territoires géologiquement très différents. Le potentiel radon peut varier d’une commune à l’autre, voire d’un secteur à l’autre selon la nature du sous-sol.

Pour analyser une situation à Montpellier, Nîmes, Toulouse, Perpignan, Béziers ou Narbonne, il convient de consulter les données officielles correspondant à la commune concernée. La même prudence s’applique aux départements de l’Ariège, de l’Aveyron et de la Lozère.

La localisation constitue un premier niveau d’information, mais elle ne remplace pas l’analyse du bâtiment. L’employeur doit également examiner :

  • la nature géologique du sous-sol ;
  • la présence de caves, vides sanitaires ou locaux enterrés ;
  • la continuité des planchers bas ;
  • l’état des murs et dallages ;
  • le fonctionnement de la ventilation ;
  • le temps d’occupation des locaux ;
  • les activités exercées et les zones réellement fréquentées.

Un bâtiment situé dans une commune à potentiel radon élevé ne présente pas nécessairement une concentration importante dans tous ses locaux. À l’inverse, un bâtiment situé dans une zone moins exposée peut connaître une situation particulière en raison de sa construction ou de sa ventilation.

« Le potentiel radon de la zone géographique doit être pris en compte avec la configuration des locaux et les conditions de travail »
— Légifrance, article R. 4451-1 du Code du travail

Comment évaluer le risque radon dans les locaux de travail ?

L’évaluation du risque radon peut être organisée selon une démarche progressive.

1. Identifier les bâtiments et locaux potentiellement concernés

L’employeur commence par recenser les bâtiments, les zones en rez-de-chaussée, les sous-sols, les locaux techniques, les espaces peu ventilés et les lieux fréquentés ponctuellement.

2. Consulter les données officielles disponibles

Le potentiel radon de la commune constitue un élément d’orientation. Il peut être consulté à partir des données publiques disponibles, notamment via les plateformes officielles de connaissance des risques.

Cette information permet de hiérarchiser les priorités, mais elle ne fournit pas la concentration réelle de radon dans un bâtiment.

3. Examiner la configuration, les usages et les conditions d’occupation

L’employeur doit analyser la ventilation, l’étanchéité des sols et des murs, la présence de soubassements, la durée de présence des salariés et les postes concernés.

Un local occupé huit heures par jour ne se traite pas comme une zone de stockage visitée occasionnellement.

4. Réaliser un mesurage lorsque le dépassement ne peut pas être écarté

Le radon ne peut pas être identifié à l’œil ou à l’odeur. Lorsque l’évaluation montre que l’exposition est susceptible d’atteindre ou de dépasser le niveau de référence, un mesurage du radon en entreprise doit être organisé avec une méthode adaptée.

Le choix des emplacements, la durée du mesurage, la représentativité des locaux et l’interprétation des résultats sont essentiels pour obtenir une information exploitable.

5. Interpréter les résultats avec des personnes compétentes

Les résultats doivent être replacés dans leur contexte : occupation des locaux, saison, ventilation, fonctionnement du bâtiment et caractéristiques des postes de travail.

En cas de résultat élevé, l’employeur peut avoir besoin de l’appui de compétences spécialisées en prévention, en bâtiment, en ventilation ou en radioprotection.

6. Formaliser les actions à engager

Les résultats doivent être conservés, analysés et traduits en actions concrètes : amélioration de la ventilation, travaux d’étanchéité, limitation temporaire de l’occupation de certaines zones ou nouvelle campagne de contrôle.

ÉtapeQuestion à traiterAction recommandée
IdentificationQuels locaux sont situés en rez-de-chaussée, sous-sol ou soubassement ?Recenser les zones et les postes concernés
LocalisationQuel est le potentiel radon de la commune ?Consulter les données officielles disponibles
BâtimentLa ventilation et l’étanchéité sont-elles satisfaisantes ?Inspecter les planchers, murs enterrés et systèmes d’air
OccupationCombien de temps les salariés restent-ils dans ces locaux ?Identifier les travailleurs et les durées de présence
MesurageLe dépassement du niveau de référence peut-il être écarté ?Organiser un mesurage adapté si nécessaire
InterprétationLes résultats sont-ils représentatifs de l’exposition réelle ?Faire analyser les résultats par une personne compétente
DUERPLe risque et les actions sont-ils formalisés ?Mettre à jour le document unique
SuiviLes mesures de prévention sont-elles efficaces ?Contrôler les résultats après action

Comment intégrer les résultats dans le DUERP ?

Le DUERP radon doit présenter une analyse concrète et compréhensible. Il ne suffit pas d’ajouter une ligne générale indiquant « présence possible de radon ».

L’employeur peut notamment y inscrire :

  • les bâtiments et locaux concernés ;
  • la localisation des zones en rez-de-chaussée, sous-sol ou soubassement ;
  • les catégories de travailleurs exposés ;
  • la durée et la fréquence de présence ;
  • les conditions de ventilation ;
  • les résultats des mesurages disponibles ;
  • les mesures de prévention déjà présentes ;
  • les éventuels écarts ou insuffisances ;
  • les actions complémentaires à réaliser ;
  • le responsable désigné pour chaque action ;
  • les délais de mise en œuvre ;
  • les modalités de suivi et de contrôle.

Le DUERP doit également être mis à jour lorsque les locaux sont modifiés, lorsque la ventilation évolue, lorsque de nouveaux résultats sont disponibles ou lorsqu’une action de prévention est engagée.

Le risque radon doit ainsi être intégré à la démarche globale de prévention, au même titre que les autres risques liés aux bâtiments et aux conditions de travail.

Quelles mesures de prévention mettre en place ?

La prévention du radon au travail repose en priorité sur des mesures collectives et sur la réduction de l’exposition à la source.

Les actions possibles comprennent notamment :

  • améliorer ou rétablir la ventilation naturelle ou mécanique ;
  • vérifier le fonctionnement et l’entretien des systèmes de renouvellement d’air ;
  • éviter l’obstruction des grilles et entrées d’air ;
  • améliorer l’étanchéité des sols et des murs enterrés ;
  • traiter les fissures, joints et passages de réseaux ;
  • intervenir sur les soubassements et les vides sanitaires ;
  • installer, lorsque cela est pertinent, un dispositif de réduction du radon ;
  • limiter temporairement le temps de présence dans les zones concernées ;
  • déplacer certains postes de travail lorsque la situation le justifie ;
  • informer les salariés sur les consignes applicables ;
  • vérifier l’efficacité des actions par de nouveaux contrôles.

Les équipements de protection respiratoire ne constituent pas une réponse générale ou automatique au risque radon. Ils ne remplacent ni la ventilation, ni l’étanchéité, ni les mesures de réduction à la source. Leur éventuelle utilisation doit être décidée dans le cadre d’une évaluation spécifique et avec les compétences appropriées.

Quand faut-il prévoir une démarche de radioprotection ?

La nécessité d’une démarche de radioprotection dépend des résultats de l’évaluation, des concentrations mesurées, des conditions d’exposition, des caractéristiques des locaux et de la nature des activités.

Lorsque les mesures de prévention ne permettent pas de réduire suffisamment l’exposition, ou lorsque l’exposition ne peut pas être écartée dans certains lieux spécifiques, l’employeur peut devoir mettre en place des dispositions renforcées.

Le conseiller en radioprotection peut alors apporter son expertise pour :

  • analyser les résultats ;
  • évaluer l’exposition potentielle des travailleurs ;
  • proposer des mesures de réduction ;
  • contribuer à la définition des conditions d’accès ou de travail ;
  • accompagner la mise en œuvre du dispositif réglementaire adapté.

Le Code du travail prévoit que les situations d’exposition au radon provenant du sol peuvent relever du régime de prévention des rayonnements ionisants, notamment dans certains lieux situés en sous-sol ou au rez-de-chaussée et dans des lieux de travail spécifiques.

La démarche doit rester proportionnée et fondée sur les résultats disponibles. Il est déconseillé de conclure automatiquement à la nécessité d’une surveillance renforcée sans disposer d’une évaluation documentée.

« Les employeurs doivent prendre en compte le risque radon dans l’évaluation des risques professionnels et appliquer une approche graduée selon les résultats »
— ASNR

Les formations FORSIPS utiles en complément d’une démarche de prévention

La formation aux risques chimiques de FORSIPS peut contribuer à renforcer la culture générale de prévention face aux dangers liés aux substances, aux produits et à certaines atmosphères à risque. Elle ne constitue pas une formation spécifique au radon et ne remplace pas une évaluation ou un mesurage adapté.

Selon les besoins de l’entreprise, d’autres formations peuvent compléter la démarche :

  • la formation SST pour développer les compétences de prévention, d’alerte et de secours face aux accidents et malaises ;
  • la formation Équipier de première intervention pour organiser la première intervention et rappeler les consignes de sécurité ;
  • la formation Équipier de seconde intervention, adaptée aux organisations disposant d’une équipe d’intervention structurée ;
  • la formation à la manipulation des extincteurs et des RIA pour renforcer la prévention et la réaction face au risque incendie ;
  • la formation ARI pour sensibiliser au port d’un appareil respiratoire isolant dans des atmosphères enfumées ou toxiques, sans la présenter comme une réponse directe au risque radon ;
  • les formations évacuation, guide-file et serre-file pour organiser la mise en sécurité des occupants ;
  • les formations DAE, SST, MAC SST, PSC, recyclage PSC et gestes qui sauvent ;
  • la formation PPMS, notamment pour les structures accueillant des enfants, lorsque cela est pertinent.

FORSIPS intervient notamment à Montpellier, Nîmes, Toulouse, Perpignan, Béziers et Narbonne. Les entreprises peuvent consulter la page d’accueil de FORSIPS ainsi que les pages locales disponibles pour Nîmes, Toulouse, Perpignan, Béziers et Narbonne.

Ressources officielles sur le radon

Pour approfondir l’évaluation du risque, la ventilation, l’étanchéité et les mesures de réduction de l’exposition, l’INRS consacre un dossier au radon en milieu de travail.

L’INRS constitue une ressource de référence pour comprendre les obligations générales de prévention et structurer une démarche adaptée aux bâtiments et aux situations de travail.

8 points pour lancer une démarche de prévention du radon

  • Identifier les locaux situés en rez-de-chaussée, sous-sol ou soubassement.
  • Vérifier le potentiel radon de la commune.
  • Analyser la ventilation et son entretien.
  • Examiner les sous-sols, vides sanitaires et passages de réseaux.
  • Organiser un mesurage si le dépassement du niveau de référence ne peut pas être écarté.
  • Intégrer les résultats au DUERP.
  • Définir un plan d’actions avec des responsables et des délais.
  • Informer les salariés et suivre les résultats après les actions engagées.

Questions Fréquentes

Le radon concerne-t-il toutes les entreprises d’Occitanie ?

Non. Le risque dépend du potentiel radon de la commune, du bâtiment, de la ventilation, de l’étanchéité, des locaux occupés et du temps de présence des travailleurs. Les entreprises de Montpellier, Nîmes, Toulouse, Perpignan, Béziers, Narbonne, d’Ariège, d’Aveyron ou de Lozère ne sont donc pas automatiquement soumises aux mêmes obligations.

Le radon est-il visible ou détectable à l’odeur ?

Non. Le radon est invisible et inodore. Une évaluation documentaire peut orienter la démarche, mais seul un mesurage adapté permet d’estimer la concentration dans les locaux.

Le mesurage du radon est-il toujours obligatoire en entreprise ?

Non, le mesurage n’est pas automatique dans toutes les entreprises. Il devient nécessaire lorsque l’évaluation montre que l’exposition est susceptible d’atteindre ou de dépasser le niveau de référence, ou lorsque les caractéristiques du lieu de travail justifient une analyse plus approfondie.

Comment intégrer le risque radon dans le DUERP ?

L’employeur doit identifier les locaux concernés, les travailleurs exposés, les conditions de présence, les résultats disponibles, les mesures existantes et les actions complémentaires. Le DUERP doit également préciser les responsables et les délais de mise en œuvre.

Les formations FORSIPS sont-elles des formations spécifiques au radon ?

Non. La formation Risques Chimiques de FORSIPS contribue à la culture générale de prévention face aux substances et atmosphères à risque, mais elle ne constitue pas une formation spécifique au radon. La gestion du risque radon nécessite une évaluation adaptée, un éventuel mesurage et, selon la situation, l’intervention de compétences spécialisées.

Chiffres Clés

📊 300 Bq/m³ : niveau de référence du radon en moyenne annuelle pour l’évaluation de l’exposition des travailleurs.

🏢 Rez-de-chaussée et sous-sols : zones particulièrement importantes à examiner dans l’évaluation du risque radon provenant du sol.

🌍 Une approche locale : le potentiel radon de la commune doit être croisé avec la configuration réelle du bâtiment.

🛠️ Une prévention prioritairement collective : ventilation, étanchéité et réduction à la source doivent être étudiées avant toute solution individuelle.

📊 300 Bq/m³ en moyenne annuelle – Niveau de référence du radon en milieu de travail

📊 Rez-de-chaussée, sous-sols et lieux de travail spécifiques – Locaux à examiner en priorité

Conclusion

Le risque radon en entreprise doit être traité avec méthode, sans généralisation ni dramatisation. En Occitanie, la localisation de la commune constitue un premier indicateur, mais elle doit toujours être complétée par l’analyse du bâtiment, de la ventilation, des locaux occupés et des conditions réelles de travail.

Pour l’employeur, la démarche consiste à identifier les zones concernées, consulter les données officielles, organiser un mesurage lorsque cela est nécessaire, intégrer les résultats dans le DUERP et mettre en œuvre des actions collectives adaptées.

FORSIPS intervient dans plus de 30 villes du sud de la France pour accompagner les entreprises, collectivités et établissements dans leurs formations en secourisme, prévention et incendie. Ces formations peuvent compléter une démarche globale de prévention, sans se substituer à une évaluation ou à un mesurage spécifique du radon.

Contactez FORSIPS au 07.68.01.99.41 ou sur www.forsips.fr pour structurer votre démarche de prévention des risques.

Devis gratuit &

sans engagement

Formulaire d'inscription
Step 1 of 3
A voir également